samedi 24 octobre 2020

De quelle gauche alternative avons-nous besoin ? Voir ou revoir les débats en video


Le10 Octobre dernier, le Réseau AAAEF a organisé une réunion en visio-conférence de 14 h à 17 h sur le thème « De quelle gauche alternative avons-nous besoin ? » avec la participation de quatre intervenants Pierre Cours Salies, Alexis Cuxier, Christian Mahieux et Jean Louis Griveau suivie d’une large discussion générale. 

samedi 10 octobre 2020

Pour que vive la Sécurité Sociale ! L'appel de Saint-Etienne

 


Alors que le gouvernement souhaite, avec le projet de loi 2021 de financement de la Sécurité Sociale, effectuer un nouveau tour de vis austéritaire, comme le forfait urgence de 18 euros, et s’appuyer sur la COVID pour des réformes structurelles contraires à l’ambition de solidarité de la Sécurité Sociale, nous lançons UN APPEL POUR DÉFENDRE ET RECONQUÉRIR LA SÉCURITÉ SOCIALE, NOTRE BIEN COMMUN, ET OUVRIR LE CHANTIER DE SON EXTENSION pour un nouveau progrès de société. Ce n’est ni aux salariés ni aux retraités de payer la crise ! 

Réunis à Saint-Étienne, à l’occasion du 75ème anniversaire de l’ordonnance du 4 octobre 1945 créant la Sécurité Sociale et du lancement par la Convergence de sa campagne nationale jusqu’au 22 mai (anniversaire de la loi portant généralisation de la Sécurité Sociale) 

Nous appelons à créer les conditions d'une large mobilisation d'actions d'éducation populaire, de gestes symboliques, comme nommer des rues Ambroize Croisat, des débats et des temps forts communs. 

Nous devons créer le rapport de force nécessaire pour que la loi de Financement de la Sécurité Sociale réponde aux besoins de la population au lieu de viser à réaliser de nouvelles économies. 

lundi 5 octobre 2020

De quelle gauche alternative avons-nous besoin ? Quatre premières contributions


Contribution Jean Louis Griveau 

Prendre la pleine mesure de la situation que nous vivons aujourd'hui nécessiterait de faire un retour sur les 40 dernières années. Cette longue période a vu le capital mener une offensive constante et méthodique pour asseoir sa domination hégémonique à l'échelle de la planète à coup de dérégulations, de privatisations, d'accaparement. Dans le champ économique bien sûr, mais plus largement sur tous les aspects de notre vie au mépris des conséquences sur les écosystèmes et la cohésion des sociétés. 

Au cours de cette période, les luttes ont rarement été victorieuses (mis à part celle contre le CPE en France) et, quand elles l'ont été, elles sont restées partielles et défensives (contre le plan Juppé en 1995). Cette séquence, c'est aussi le temps de la conversion progressive de la social-démocratie européenne au néo-libéralisme. 

Une conversion dont le mandat Hollande a été le point d'orgue en France et qui pèse encore sur la crédibilité d'un discours de gauche (et), la capacité à changer les rapports de force et à proposer une alternative et un imaginaire post-capitaliste. Pour autant, nous sommes peut-être déjà entrées dans un nouveau cycle historique. 

La période passée a aussi vu l'émergence de l'altermondialisme qui a profondément renouvelé la conception de l'internationalisme, le contenu et les formes de mobilisation. Il a nourri de puissants mouvements populaires comme les printemps arabes, le mouvement des places... 

Ces dernières années, ces mobilisations n'ont pas cessé comme en témoigne le Hirak algérien, la révolte à Hong Kong ou l'émergence d'une nouvelle gauche aux USA. En France, depuis la Loi travail on assiste à une succession continue de mouvements sociaux et de mobilisations citoyennes (Gilets Jaunes, mobilisation contre la casse des retraites, mouvements écologistes radicaux...) plus offensifs, d'un type nouveau (Gilets Jaunes...) et où se pose, même si c'est de manière implicite, la question de la rupture. 

dimanche 4 octobre 2020

De quelle gauche alternative avons-nous besoins aujourd'hui ? Samedi 10 octobre 14h/17h


Table ronde et débat en visio-conférence le samedi 10 Octobre de 14 à 17 h organisée par le Réseau pour l'Autogestion, les Alternatives, l'Altermondialisme, l'Ecologie et le Féminisme (Réseau AAAEF)* 

Avec la participation de :

- Pierre Cours Salies (membre d’Ensemble ! et participant à l'appel "Ensemble, tout est possible, soyons responsables"), 

- Alexis Cukier (philosophe, co-initiateur d’un Nouveau Projet Politique), 

- Elise Lowy (membre de PEPS, Pour une Ecologie Populaire et Sociale), 

- Christian Mahieux (syndicaliste libertaire, journal électronique Cerises la coopérative) 

- et Jean Louis Griveau (Réseau AAAEF)** 

Pour se connecter à la visio conférence et participer au débat, cliquer sur le lien : https://us02web.zoom.us/j/86856505016?pwd=c3pGdnc5MTNKMlZ4S1NVZWFBajdDdz09 

jeudi 17 septembre 2020

Reid Donald, L’affaire LIP, 1968-1981

 

Reid Donald, l'Affaire LIP, Rennes, PUR, 2020, 539 pages




Magistral ! Publié en anglais en récemment (Opening the Gates. The Lip Affair, 1968-1981, Verso 2018), voilà enfin la contribution indispensable à la compréhension de ce conflit du travail majeur de la fin des années 70. En effet, au fil des années, le nombre de mémoires, de thèses, de livres[1], de films, de pièces de théâtre….), n’a cessé de se poursuivre, sans que l’on ne dispose pour autant d’un texte présentant une synthèse de ce conflit.

Rappelons en quelques mots en quoi consiste « l’affaire Lip » pour titre retenu pour l’édition française. Lip est une des plus anciennes usines d’horlogerie en France, située dans la ville de Besançon. En 1973, un plan social vise à licencier la majorité du personnel. Le personnel de l’entreprise, sous l’égide des équipes syndicales, épaulées d’un comité d’action, va alors entreprendre une très longue mobilisation, sans entrer dans la grève stricto sensu, pour s’opposer au chômage. Au bout d’un an d’occupation de l’usine, d’AG quotidiennes associant la quasi-totalité des 1200 salarié.es, de remise en marche de la production et de ventes directes des montres, les Lip comme on les appelle vont réussir à faire échouer le plan de démantèlement et de licenciement envisagé. La totalité du personnel restant (un tiers du personnel ne participe pas au mouvement), sera finalement ré-embauché, avec un nouveau patron, Claude Neuschwander. Les Lip conduisent donc un mouvement de lutte contre le chômage qui se traduit par une victoire.

vendredi 21 août 2020

Hommage à Michel Buisson



Michel a été toute sa vie un formidable militant 

Je parle ici pour une partie de ses camarades, ceux qui sont aujourd’hui dans le mouvement Ensemble ! Beaucoup d’entre nous l’ont connu lors de ces 10 dernières années, un certain nombre lors des 20, ou 30, ou 40 dernières années … mais même en 40 ans, nous n’avons pas le film entier de tout son parcours militant !! C’est vraiment une très longue et très riche histoire ! 

Dès la fin des années 60, il s’engage syndicalement dans la Fédération Générale de l’agriculture CFDT et politiquement au PSU. Ensuite, il participera à la création de l’Alternative Rouge et Verte en 1989, puis des Alternatifs en 98, et finalement d’Ensemble ! en 2014 … 

Vrai intellectuel militant, éminemment compétent, il n’y avait pas pour Michel de petits ou de grands sujets, pas de frontière entre l’activité politique ou associative. Il recherchait toujours la cohérence d’ensemble. Pour lui, la question n’était pas tant de trouver « les bonnes mesures techniques » qui allaient changer les choses, mais bien de mobiliser des forces sociales et politiques qui pourraient permettre de changer la donne et d’avancer. 

lundi 20 juillet 2020

De quelle gauche alternative avons-nous besoins ? Samedi 10 octobre Paris

Alors que la crise sanitaire semble contenue dans notre pays mais qu’elle est encore très présente dans plusieurs régions du globe et que le risque d’un rebond à l’automne existe toujours, c’est la crise économique qui va très vite dominer l’actualité. Crise qui va se rajouter à celle latente mais multidimensionnelle et systémique, à la fois sociale, écologique et démocratique d’un monde dominé par le capitalisme. 

Répondre à une telle crise nécessite donc l'élaboration d'un projet alternatif global mais aussi une refondation des organisations de la gauche de transformation. 

Pour en discuter avec vous, nous vous invitons à une Réunion-débat sous forme de table ronde le samedi 10 Octobre de 9 h 30 à 17 h au Maltais Rouge 40 rue de Malte 75011 Paris sur le thème . « De quelle gauche alternative avons-nous besoin aujourd'hui ? ». 

Avec la participation de Ludivine Bantigny, Pierre Cours Salies, Alexis Cukier, Elise Lowy, Christian Mahieux 

samedi 4 juillet 2020

Virer les actionnaires, pourquoi et comment s’en passer ? L’introduction

Les gouvernements du monde entier déversent des aides massives pour les sociétés de capitaux (exonération de cotisations sociales, chômage partiel, prêts bonifiés…) au nom de la prétendue sauvegarde de l’économie et de l’emploi. Nos budgets publics sont donc massivement sollicités pour sauver le patrimoine des actionnaires sans aucune contrepartie : la reprise boursière en est le témoin le plus criant.

Cette crise sanitaire et économique ne fait que renforcer la tendance lourde à un ralentissement généralisé de la croissance mondiale qui, comme le livre Virer les actionnaires, pourquoi et comment s’en passer ? le démontre, empêche un quelconque compromis entre les classes sociales. Pour le dire autrement, on peut vouloir une reprise du progrès social, il est urgent d’engager la transition écologique de nos sociétés mais ceci ne pourra se faire sans poser la question du départ des actionnaires et de la transformation des sociétés de capitaux en unités de production autogérées par leurs travailleur.ses et usager.ères. 

Nous publions ici, avec l’aimable autorisation des Éditions Syllepse, l’introduction de ce livre écrit quelques mois avant la crise du covid-19. 

La Coop des Masques, Bretonne et Solidaire. Appel au soutiien

Huit jours après le début du confinement décrété par E. Macron pour lutter contre la pandémie de covid 19, l’Union syndicale Solidaires des Côtes-d’Armor propose de redémarrer une production locale et industrielle de masques respiratoires grâce aux compétences locales en créant une Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC). Quelques mois plus tard la coop des masques bretonne et solidaire est née. 

La coop des masques c’est une coopérative construite autour d’un projet d’intérêt collectif. La SCIC est constituée de 5 collèges : salariés, collectivités territoriales, clients, partenaires et citoyens. 

Les sociétaires qui entrent au capital social de la coopérative sont issus des professions médicales, hospitalières, médico-sociales, sanitaires et sociales et des secteurs d’activités emblématiques de Bretagne…Des entreprises classiques ou issues de l’économie sociale et solidaire, fondations, associations, mutuelles, fédérations professionnelles. 

Et Tout citoyen a la possibilité de devenir sociétaire au sein de la coopérative. 10 000 parts sociales, de cinquante euros sont réservées aux citoyens. Et cet apport citoyen est essentiel maintenant pour démarrer rapidement , pour montrer la volonté populaire de participer à la coopérative La coop des masques, bretonne et solidaire a besoin de vous !! 

lundi 8 juin 2020

Nous Sommes Toutes Et Tous Des Noirs Américains Ou Français

« La mort de George Floyd entre en résonance avec la situation des Noirs du monde entier » Sadiq Khan maire de Londres. 

A nos yeux, elle entre aussi en résonance avec la situation de toutes et tous les opprimé.e.s et humilié.e.s. 

Étouffé sous le genou d’un policier blanc américain, George Floyd est devenu le symbole des luttes des personnes discriminées du fait de leur couleur de peau, et dont l’histoire de leurs ancêtres a été marquée par la domination coloniale qui continue de nourrir des pratiques racistes. 

Aux États Unis, c’est un mouvement de fond, tous les États sont concernés et dans plus de 500 villes les manifestations rassemblent une population jeune et mixte. L’ampleur, la durée, la répartition sur tout le territoire étasunien, des manifestations qui font suite à l’assassinat de George Floyd à Minneapolis ont saisi la planète. Maurice Mitchel leader du mouvement Black Lives Matter dans une interview accordée à Mediapart en éclaire le fondement : « c’est le fruit de quatre siècles d’esclavage et de spoliation, de quatre décennies de néolibéralisme et de quatre ans de Donald Trump ». 

vendredi 5 juin 2020

À l’ordre du jour, la sortie du capitalisme

Une trentaine de militants issus d’horizons différents lancent Initiative Capitalexit. Leur ambition est de produire un nouvel espace de débat collectif sur des contenus politiques de dépassement du système mortifère. 

« Suite à la crise sanitaire, de multiples voix s’élèvent pour construire le monde d’après. Mais pour les classes dominantes, il ressemble furieusement au monde d’avant, explique l’historien Jean Sève, l’un des membres fondateurs d’Initiative Capitalexit. Cette fragilisation de notre société est pour elle s une occasion rêvée de renforcer leur pouvoir et leur domination. » 

Dans un manifeste (lire ci-dessous), les signataires, qui organisaient mardi 2 juin une conférence de presse, partagent le constat fait par le philosophe récemment décédé Lucien Sève et son fils et coauteur dans Capitalexit ou catastrophe (la Dispute, 2018) : le système capitaliste est entré en phase terminale. Ce système a permis, par la surexploitation de la nature et par la destruction des habitats de la faune sauvage, l’émergence de cette pandémie, tout en étant incapable d’apporter des protections sanitaires à la hauteur. La recherche sans limite du profit est ainsi totalement responsable du démantèlement des structures de santé. Le capitalisme produit aujourd’hui une crise globale de civilisation, constituée de multiples crises imbriquées les unes aux autres. 

mardi 2 juin 2020

Tribune des 18 et Plan de sortie de crise : une convergence inédite et prometteuse

Le 27 mars dernier, parmi les nombreuses contributions sur la crise sanitaire, écologique, économico-sociale dans laquelle le monde est plongé, la "Tribune des 18" intitulée 'Plus jamais ça - Préparons le jour d'après" retenait l'attention. Et pour cause : les organisations signataires de cette tribune ont réalisé une convergence inédite en France entre organisations associatives environnementales, altermondialistes et syndicales. 

Une convergence non seulement inédite mais aussi prometteuse : quelques jours plus tard, les 18 lançaient une pétition commune ; des initiatives départementales relayant cette convergence se sont mises en place dans différents départements ; un dialogue -lui-aussi inédit sous cette forme- s'est engagé entre les 18 et des forces politiques de gauche ; enfin, le 26 mai, les 18 ont rendu public un document programmatique intitulé "34 mesures - Pour un plan de sortie de crise", se situant carrément dans une perspective alternative, à la fois sociale, écologique, démocratique, féministe et altermondialiste.

Un document qu'il faut lire et discuter (en cliquant sur ce lien)

Bruno Della-Sudda

Se fédérer. L'appel


Nous sommes nombreuses, nous sommes nombreux : nous sommes tant et tant à penser et éprouver que ce système a fait son temps. Mais nos voix sont dispersées, nos appels cloisonnés, nos pratiques émiettées. Au point que quelquefois nous doutons de nos forces, nous succombons à la détresse de l’impuissance. Certes, parfois cette diffraction a du bon, loin des centralisations et, évidemment, loin des alignements. Il n’empêche : nous avons besoin de nous fédérer. Sans doute plus que jamais au moment où une crise économique, sociale et politique commence de verser sa violence sans faux-semblant : gigantesque et brutale. 

Si « nous sommes en guerre », c’est bien en guerre sociale. D’ores et déjà les attaques s’abattent, implacables : le chantage à l’emploi, la mise en cause des libertés et des droits, les mensonges et la violence d’État, les intimidations, la répression policière, en particulier dans les quartiers populaires, la surveillance généralisée, la condescendance de classe, les discriminations racistes, les pires indignités faites aux pauvres, aux plus fragiles, aux exilé-es. Pour une partie croissante de la population, les conditions de logement, de santé, d’alimentation, parfois tout simplement de subsistance, sont catastrophiques. Il est plus que temps de retourner le stigmate contre tous les mauvais classements. Ce qui est « extrême », ce sont bien les inégalités vertigineuses, que la crise creuse encore davantage. Ce qui est « extrême », c’est cette violence. Dans ce système, nos vies vaudront toujours moins que leurs profits.

Ensemble, tout est possible, soyons responsables !


Nous diffusons ce texte pour contribuer aux réflexions en cours. Il s’inscrit dans l’esprit unitaire de l’Appel « Plus jamais ça », signé par 18 responsables de syndicats, d’ONG, d’associations.
Disons la vérité : le monde entier savait qu’une pandémie interviendrait un jour ou l’autre. Combien d’alertes en cinquante ans ! Mais les chercheur·e·s ont été négligé·e·s, et leurs travaux non financés, alors que s’imposait une intense circulation planétaire, un capitalisme productiviste destructeur sur le plan écologique et social. Les politiques d’austérité ont mis à mal les systèmes publics de santé. Cette crise sanitaire a été engendrée par ce mode de production. Elle a été accélérée et aggravée par les politiques de la classe dirigeante. Et cela vaut partout, tant en Europe que dans le reste du monde.
Aujourd’hui doivent s’imposer les exigences de sécurité de l’ensemble de la population, des personnes qui travaillent (matériel de protection, droit de retrait et salaires garantis, refus de faire travailler des secteurs économiques non essentiels). De toute urgence, pour les plus pauvres, des millions au sud de l’Italie, dans tous les pays des Balkans et d’Europe centrale, les Etats et la Banque Centrale européenne doivent prendre des  mesures concrètes pour garantir le droit à la vie de tous les sans droits et les précaires (sans papier, sans toit, sans emploi…). De même ils doivent s’engager à coopérer avec l’Afrique et les pays du Sud pour la santé, l’agriculture et le climat. Ces mesures ne justifieront pas une austérité future, déjà annoncée par les ministres de l’économie et du budget.

mardi 12 mai 2020

Crise de légitimité et processus de fascisation : L’accélération par la pandémie, par Saïd Bouamama




Cette colère populaire est mesurée par le gouvernement qui prépare activement ses réponses [répressives d’une part et  idéologiques d’autre part] pour la juguler et la détourner. La crise de légitimité antérieure à la pandémie est accélérée par celle-ci et suscite logiquement une accélération du processus de fascisation, lui aussi déjà entamé avant la séquence du Corona. 

Le rappel de quelques fondamentaux permet d’éclairer la signification politique et idéologique de quelques faits et choix gouvernementaux récents ayant à première vue aucun liens : gestion autoritaire du confinement ayant déjà fait 10 victimes dans les quartiers populaires, note aux établissements scolaires appelant à « lutter contre le communautarisme » dans le cadre du déconfinement, document de prospective du ministère des affaires étrangères sur les conséquences politiques de la pandémie en Afrique, soutien d’Emmanuel Macron à Éric Zemmour, etc.